
Les étudiants sont titulaires d'un permis d'un an renouvelable pendant leurs études, mais continuer à travailler en tant que diplômé d'un pays non membre de l'UE/AELE signifie respecter les règles suisses de travail hautement qualifié, basées sur des quotas. Les diplômés de l'UE/AELE ont un parcours beaucoup plus simple.
Pendant leurs études, les étudiants internationaux sont titulaires d'un titre de séjour étudiant qui est généralement accordé pour un an et renouvelé chaque année jusqu'à la fin des études, pour autant que les conditions restent remplies.
Rester après l'obtention du diplôme dépend fortement de la nationalité. Les diplômés de l’UE/AELE peuvent accéder au système de libre circulation pour travailler, sans quota ni examen du marché du travail. Les diplômés non-UE/AELE sont cependant confrontés au régime beaucoup plus strict des pays tiers : pour accepter un emploi, il faut se qualifier selon les quotas annuels et les critères de haute qualification, auprès d'un employeur qui peut passer l'examen du marché du travail. Cela rend la transition plus exigeante que dans de nombreux pays de l’UE.
Étant donné que les règles diffèrent considérablement selon la nationalité et que les cantons gèrent le processus, il vaut la peine de planifier tôt vos options post-études. Les quotas et les procédures cantonales changent et varient selon les cantons, alors confirmez les règles actuelles auprès du SEM et de l'autorité cantonale compétente — et ACME peut aider les diplômés non-UE/AELE à évaluer dans quelle mesure il est réaliste de continuer à travailler dans leur cas.
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Seul un guide, pas un conseil juridique. ACME est une consultance indépendante, non affiliée à aucun gouvernement. Les règles changent, confirmez les détails avec des sources officielles.